Adrien, 31 ans
Adrien est graphiste freelance. Célibataire depuis une rupture difficile il y a un an.
Parcours de Adrien
Abandon/instabilité face à la solitude : comprendre et agir
Seul dans son appartement un soir de pluie, Adrien, 31 ans, graphiste freelance, regarde son téléphone vide de messages depuis que Marina l'a quitté il y a un an. Ce schéma d'instabilité affective, nourri par la solitude du freelance, le pousse à interpréter chaque silence comme une confirmation de rejet.
Adrien prend conscience d'un schéma répétitif qui s'active dans cette situation. Malgré son côté créatif, il commence à identifier les déclencheurs et à envisager d'autres façons de réagir.
Raisonnement émotionnel seul(e) face à soi-même : quand le ressenti ment
Adrien, graphiste freelance, se retrouve paralysé devant une toile blanche dans son atelier, interprétant son anxiété comme une preuve de l'échec futur de son projet. Il se remémore sa rupture avec Marina et ses échanges avec son ami Julien pour comprendre comment ses émotions dictent sa perception de la réalité.
Il a pris conscience de la transversalité de ses schémas, réalisant que le raisonnement émotionnel qu'il appliquait à sa vie sentimentale affecte désormais sa sphère professionnelle. Il décide de ne plus subir ces pensées mais de les noter dans un carnet pour les interroger objectivement.
Mélancolie face à la solitude : comprendre et agir
Le 21 mars 2026, Adrien se retrouve paralysé dans son atelier entre ses obligations de freelance et l'envie de dessiner Marina. Malgré sa solitude, il tente d'utiliser son carnet de notes pour ne pas laisser sa mélancolie et ses souvenirs transformer son travail en procrastination.
Adrien commence à distinguer la mélancolie esthétique, qui nourrit son art, du piège de l'idéalisation nostalgique qui bloque son action et ses relations réelles. Il apprend à identifier ses schémas d'instabilité pour ne plus laisser son anxiété définir sa valeur professionnelle.
Dépendance et incompétence face à l'autorité : s'en libérer
Adrien, graphiste freelance, se retrouve paralysé par un mail de son client Antoine demandant une révision de logo. Cette interaction avec une figure d'autorité déclenche chez lui un profond sentiment d'incompétence, le renvoyant à ses insécurités passées avec son père et son ex-compagne Marina.
Adrien identifie son schéma de dépendance et d'incompétence, réalisant que son besoin de validation constante est un mécanisme de défense lié à son passé d'enfant parentifié. Il prend conscience que sa procrastination et sa quête de réassurance sabotent son autonomie professionnelle.
Rumination mentale seul face à soi-même : s'en libérer
Seul dans son atelier à deux heures du matin, Adrien est incapable de travailler sur le logo d'un client, obsédé par un portrait de son ex-compagne, Marina. Il s'enferme dans une analyse obsessionnelle de leur rupture survenue un an plus tôt, délaissant ses responsabilités professionnelles pour revivre ses échecs passés.
Adrien identifie son mécanisme de rumination mentale comme une forme insidieuse de dépendance affective et de tendance à l'idéalisation. Il réalise que sa solitude transforme son introspection en un tribunal mental où il généralise ses difficultés actuelles en une faillite identitaire globale.
Biais de négativité en situation de compétition : s'en libérer
Adrien, graphiste freelance à Paris, participe à un appel d'offres crucial pour une marque de cosmétiques éthiques. En analysant les portfolios de ses concurrents, notamment celui de Julie, il sombre dans l'autocritique et ignore ses propres succès passés malgré le soutien silencieux de sa sœur Charlotte.
Adrien identifie son biais de négativité et son raisonnement émotionnel, réalisant que son cerveau amplifie ses doutes et les forces de ses rivaux tout en occultant ses propres compétences techniques.
Amertume et reconversion : sortir du cercle vicieux du burn-out
Adrien, en pleine reconversion après un burn-out, observe avec amertume son ancienne agence depuis le square du Temple. Marqué par l'échec récent d'un appel d'offres face à son ancienne collègue Julie, il sombre dans un cynisme qui paralyse sa créativité et le pousse à s'isoler de ses proches.
Il identifie son amertume comme un mécanisme de défense protégeant son estime de soi, mais réalise que ce sentiment transforme sa lucidité en un poison qui sabote ses opportunités professionnelles et sociales.